3/30/2008

DIMANCHE 30 MARS 2008


DIMANCHE 30 AVRIL LA GRIMPEE DE ST AGNES 2008
QUEL BONHEUR !
Je fais 5ème mais je me suis battu avec les plus forts jusqu’au bout !
J’ai rendez vous à 8h à Villefranche, très stressé , c’est la première course de l’année. Nous avions convenu que nous partions ensemble. Julian et moi même étant les seuls concurrents, le club avait décidé de nous attendre sur le parcours de la course à 2 ou 3 kilomètres. Par contre Jean christophe et Fred devaient m’accompagner sur la fin du parcours.
Les 3ème catégorie partent en premier, Julian semble en forme mais il me confie qu’il n’est pas très entraîné.
Le départ des GS 10 mn après, est très rapide, trop pour moi, j’ai du mal à suivre….nous roulons en groupe jusqu’au croisement de Gorbio ( 2, 5 km) à plus de 18 km/h ! Après le premier grand virage à gauche ( 3,5 km) où la pente s’accentue, les moins forts lâchent, nous nous retrouvons 5 en tête : Bensaïd de St Laurent ( 3ème catégorie l’an dernier) qui se détache et qui terminera seul en tête comme l’an dernier ( mais avec moins d’écart), Valérie la championne du club de Roquebrune, suivi par Marangon ( le triple vainqueur de Castellar), moi même ( je me sens mieux) à 100 m environ, avec mon éternel challenger Vladimir du Cavigal ! Au deuxième grand virage ( 5km) je lâche Vladimir ! C’est à ce moment là que j’attend unes grande clameur qui provient de l’épingle à cheveux de la route plus haut : ce sont les mes copains du club qui m’encourage ! ( Claude, Hans, Caroline….)
Arrivé au dernier grand virage ( 6,5 km) Fred et Jean Christophe sautent sur leur vélo et m’accompagnent. Ils m’encouragent à rejoindre Marangon qui commence à fléchir. Vladimir qui a réussi me rattraper ( quel courage !) est de notre avis, nous roulons ensemble jusqu’à la place de la fontaine ( 8km). Là je suis déçu de ne pas trouver Patrick Triboulat ,Laurent, Richard , le couple Perles qui étaient venus m’acclamer l’an dernier à cet endroit ( ils n’ont pu se séparer d’obligations familiales). J’ai également une petite pensée pour Martin Liébeck qui m’a si souvent aidé dans mes entraînements de la montée de ce col !
Vous ne pouvez pas le plaisir que j’ai de me sentir à l’aise, mes amis Fred et Jean Christophe autour de moi m’encourageant, toujours dans le coup avec l’espérance de faire une troisième place !
Nous sommes à 500 m de l’arrivée : une pente de 15% horrible à escalader !L’an dernier j’avais été lâché tout de suite. Cette fois non seulement Vladimir et moi nous rattrapons Maragon, mais au dernier virage, à 50 m de l’arrivée je coupe le virage et je me retrouve en tête ! Jean Christophe et t Fred derrière moi exultent, ça y est ils me voient sur le podium !
Hélas je n’avais pas compté sur la force et la maîtrise dans les sprint de ces deux anciens coureurs ( qui ont des cuisses du double des miennes !) Ils me lâchent tous les deux , me laissent carrément sur place : je ne sentais plus mes jambes, j’avais le souffle coupé !
MAIS QUEL PLAISIR D’AVOIR PARTICIPE A CETTE COMPETITION !
Je croise Julian qui ne connaît pas encore son classement mais qui ne se lasse pas d’écouter les détails de ma course, lui a grimpé la côte les 8,5 km en 29mn 48s ( moi 33 mn), calculez la moyenne !
Michel Hannoteaux le dimanche 30 mars
Sur la photo:
Valérie (2ème) et Bensaïd ( 1er) à l’arrivée

3/26/2008

LE DEPART EN RETRAITE DE HANS


HANS le départ en retraite

Au nom du club cycliste Beaulieu Saint Jean Villefranche je veux rendre un hommage à notre copain Hans Rombeaut pour son départ à la retraite.
Hans est courageux. Rappelons nous de cette course où il tombe à quelques kilomètres de l’arrivée. Il a le visage en sang, sa lèvre est fendue, ses vêtements sont déchirés, mais il repart : il finit la course….Le soir même il est au urgences, on lui applique trois points de suture sur son visage ! Rombeaut serait il de la même trempe que RAMBO son presque homonyme ? rappelez vous de Sylverter Stalone grimaçant de douleur se recousant lui même sa plaie ouverte pour terminer son combat !
Hans est un guerrier. Il attaque sans cesse. Le combat n’est jamais perdu, même si la fatigue le terrasse. Un jour nous revenons de Marie sur Tinée où nous avons grimpé deux cols de plus de 10 %. Notre camarade a oublié de s’alimenter. Il s’écroule . L’hypoglycémie le cloue sur la route ! Le groupe veut l’attendre, il refuse et nous laisse repartir. Il s’arrête dans un café, ingurgite une bouteille de Coca Cola : véritable potion magique pour les cyclistes en perdition, un verre de cette boisson correspond à 5 morceaux de sucre ! aussitôt il repart et nous rattrape sur la promenade des Anglais !
Hans est généreux. Demandez lui un service, il se précipite. Vous avez besoin de déménager, il se précipite pour vous aider….Mais s’il y a un piano à porter, il ne choisit pas le tabouret, il n’économise pas sa peine !
Hans est débrouillard. Lorsque le club a besoin d’un mécène notre ami qui a beaucoup de relations, fait jouer ses influences. Grâce à lui notre voyage en Espagne nous a rien coûté, le transport pour nos grandes épreuves la Milan San Remo et l’Etape du tour furent gratuites !
Hans est dynamique. Quand dans nos sorties du club il n’est pas là, l’ambiance n’est pas la même. Il nous maque…Chaque objectif de nos balades est une gageure pour lui : un col à monter, une course à gagner, un raid à effectuer. Car notre camarade est un passionné et sa passion…il nous la communique !
Hans est élégant. Il fait sans cesse attention à sa tenue. Son maillot est toujours assorti à son collant. Il tient même compte de la couleur du cadre ! Notre camarade est distingué, c’est un gentleman, nous en sommes fiers !
Hans est un anxieux. Lors de nos périples à 4h du matin il est déjà prêt. Il s’inquiète déjà du départ qui pourtant a lieu à 9h. Il contrôle le matériel, il vérifie nos engagements, il nous demande nos licences. Ah si on manquait le départ, pour lui ce serait une catastrophe…Car notre camarade est un perfectionniste, il fait tout avec sérieux, même l’organisation de nos loisirs….
Hans est un casse cou. C’est le roi de la descente. Son expérience de skieur fait qu’il dévale les pentes à tombeau ouvert ( à Rombeau ouvert !). Il n’a peur de rien. Son plus grand plaisir : c’est lorsque la route est mouillée, personne ne peut le suivre !
Hans est un organisateur. Lorsque il faut diriger une concentration ou une course il est comme un poisson dans l’eau. On le voit partout. Là il donne des ordres pour aller chercher le ravitaillement, ici il donne un coup de main aux commissaires qui inscrivent les concurrent, là il donne le départ des quatrième catégorie. Tout le monde le suit, tout le monde lui obéit car dans ce genre d’exercice il excelle, on lui fait confiance.… On disait sûrement de lui lorsqu’il était petit « ce sera un meneur d’homme »….mais lui il n’a pas fini conducteur de tram à Nice !
Hans a une épouse charmante. Elle s’appelle Yvette. C’est la gentillesse même. Tout le monde l’apprécie lors de nos voyages en Espagne.
Enfin Hans est notre ami, cela aura suffit pour notre hommage, car dans notre club, plus qu’ailleurs ce titre se mérite !

Michel Hannoteaux le 26 mars 2008

3/18/2008

DIMANCHE 16 MARS

DIMANCHE 16 MARS 2008
La sortie du Dimanche des Rameaux…
Pourtant un événement nous ferait croire que nous étions à Pâques : nous assistons sur la promenade des Anglais…à la résurrection de Richard..Nous en parlerons plus tard…
Départ à 8h à Villefranche de Jean Christophe avec son épouse Caroline, Claude , Patrick et Richard qui me rejoignent sur le port de Nice. Je suis seul, mon ami jacky est parti skier en Suisse. Le temps est printanier , certains sont vêtus « en cours », mais en ce petit matin sur la promenade il fait un peu frais, j’apprécie mes collants longs…
L’objectif de la journée c’est la concentration de « SUPER CANNES » une côte de 4 km qui part de la ville de Cannes jusqu’au sommet de l’observatoire.
Nous suivons le bord de mer , parcours classique des sorties d’hiver…Nous rencontrons le club de Saint Laurent à Antibes, un peloton d’un vingtaine de coureurs qui nous entraînent dans une course folle jusqu’à Golfe Juan. Tout notre groupe suit, je vois Claude sourire malgré les efforts pour se coller dans le sillage des coureurs, ce rouleur adore ce genre de course poursuite ! Je pense à Hans, absent pour cause de stage de ski, qui se serait régalé à se faufiler parmi les cyclistes, couchés sur le vélo à plus de 45 km/h !
Arrivé au pied de l’Observatoire nous étions un groupe serré de plus de cent concurrents, mais rapidement il s’égrène…Jean Christophe s’envole avec les premiers, je m’accroche à un groupe : nous montons à plus de 18km/h une pente d’environ 6% !
La descente sur Antibes est rapide, le retour sur Nice également. Un incident gâche cette belle journée, Caroline chute après avoir frotté le pneu du cycliste qu’elle suivait…Elle s’en tire heureusement avec qu’avec quelque bleus au bras et à la cuisse et une roue voilée à l’avant ! Jean Christophe et son épouse vont finir le parcours au pas..
Arrivés sur la promenade des anglais un vent d’Ouest souffle avec une grande violence. Cela incite notre équipe à accélérer l’allure. Richard, fatigué par la montée de super cannes se fait lâcher et nous confit qu’il va « rentré calmement ». En tête Rampachi, un coureur de la GSEM essaie de distancer Patrick, qui fait la locomotive : NOUS SOMMES A PLUS DE 55 km/h ! Notre GSEM finit par exploser, j’essai de prendre la tête. Mais l’effort est trop violent pour moi et j’explose comme mon concurrent : mes poursuivants me doublent et me lâchent les uns après les autres. Mais qui je retrouve parmi ces attaquants : RICHARD, qui avait oublié sa fatigue et qui en ce jour des Rameaux AVAIT RESSUCITE AVANT L’HEURE !

Michel le 18 mars 2008
L'arrivée à Super Cannes
Caroline arrive avec le club de Saint Laurent

Patrick Triboulat


Caroline boit un coup devant le Crédit Agricole!

Claude montre avec fierté sa license!

Richard est prêt à repartir


Claude se restaure


Caroline semble apprécier le buffet de Super Cannes



Rampachi de la GSEM avec Patrick plus loin à gauche son futur challenger sur la promenade des Anglais!




Richard s'inscrit!







L'arrivée à Nice: on passe devant les podium de la course Paris-Nice!




3/13/2008

MERCREDI 12 MARS 2008

MERCREDI 12 MARS 2008

Journée printanière à ce rendez vous à l’octroi de Villefranche ou se sont retrouvé les habitués des sortie du marcredi : forcèment des retraités , les artisans, les docteurs ou les travailleurs à leurs compte ! : Jean Christophe, alain Luthringer, son copain Claude, Jacky, Richard et moi même. Hans est absent il est parti au ski Dimanche matin pour une semaine.
Nous prenons la direction de Menton, comme convenu et arrivé à notre ville frontière nous attaquons le col de Saint Agnès.
Il y avait longtemps que je n’avais pas escaladé mon col préféré. Dés que j’escalade les premières pentes avec Jacky je ne peux m’empêcher d’être ému, j’en ai même les jambes qui flageole : dans 18 jours je serais au départ de « la grimpée de Saint Agnès » , avec ses ambiances de départ de course très stressante…J’indique les vitesse signalées par le « polar » de Julian Troubridge des différents endroits « repères » que nous rencontrons ( premier faux plat à 30 km/h, grand virage à la fin de ce passage, arche de l’autoroute, premier croisement….).
J’essai de suivre « TOTOF » jusqu’à l’embranchement de Gorbio, mais arrivé sous l’autoroute j’explose je passe de 17 km/h à 15 km/h, mauvais augure pour la grimpée du 30 mars ! Peut être suis je parti trop vite….
Au croisement de Gorbio arrivent successivement Jacky que je sens plein de vigueur ces temps ci, Richard en bonne forme, il nous le confirmera plus tard, Alain et Claude.
Nous sommes obligé de changer de parcours, les pluies de ces derniers jours ont emportées la route !
Dans la montée de Gorbio, je ressuscite, je finis à 18 km/h derrière Jean Christophe comme l’an dernier lors de la course, je redeviens plus optimiste pour les résultats de mes courses de l’année 2008 : j’ai quand même 63 ans demain , anniversaire que nous fêtons au sommet dans le café du village !
Dans la montée du cimetière, une pente à 15 %, Richard finit en trombe, que lui arrive t il ? S’entraîne t il en cachette ?
Claude nous surprend par sa performance, à 68 ans, avec peu d’entraînement il roule bien : c’est quand même un ancien marathonien, nous confie Alain, qui effectuait les 42 km en moins de 2h et demi !
Nous finissons à plus de 60 km/h au col de Villefranche, les sorties en groupe nous permet d’acquérir ce rythme, indispensable dans les compétions que nous ne pourrions jamais avoir en roulant seul…
Jacky m’accompagne jusqu’à la rue Barla pour me dire au revoir il part au ski pendant 15 jours en Suisse.
Belle promenade qui montre que les sorties du mercredi recommence à retrouver le grand succès qu’elles avaient il y a 3 ans !

Michel Hannoteaux le 12 mars 2008
Photo du village de GORBIO